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jeudi 27 décembre 2012
Peaux, plumes et poussières…
Quelques un des spécimens du musée d'histoire naturelle et d'ethnographie de Colmar. Des mammifères de l'est français, des poissons tropicaux, une ménagerie simiesque, des collections entomologiques, mais aussi des objets précolombiens, océaniens et quelques momies égyptiennes humaines et animales. Un étrange cabinet de curiosité au calme absolu devant lequel on s'attendrit comme à la lecture d'un antique livre de contes aux gravures passées.
http://www.museumcolmar.org/
Photos réalisées par Géraldine Briquet.
mardi 20 novembre 2012
Entrée des médiums…
De Victor Hugo on connait l'oeuvre littéraire mais voici que se dévoile au sein de l'hôtel particulier de Rohan-Guéménée une facette toute autre de l'écrivain : son inclinaison à faire tourner les tables… En effet, à partir de 1853, dans leur demeure Marine Terrace de l'île de Jersey, la famille Hugo, Victor le père, Adèle sa femme et surtout leur fils Charles vont ainsi entrer en contact avec un au-delà qu'ils vont transcrire sur le papier sous formes de dessins et d'écrits. La mort de Léopoldine, leur fille, à l'âge de 19 ans l'année de son mariage, n'est pas étrangère à ce phénomène (robe de mariée ci-dessus). S'en suivent au fil de l'exposition d'autres transcriptions de séances médiumniques, les gravures délicates et fantasques de Victorien Sardou, les photos des performances de Marthe Béraud et sa faculté de faire apparaître les visages des défunts sur la pellicule, mais aussi les saisissants moulages de mains d'ectoplasmes de Franek Kluski. L'exposition se clôt sur les oeuvres réalisées à partir de ces phénomènes par les surréalistes, notamment André Breton et André Masson.
Terminons par une jolie formule de l'IMI l'Institut Métapsychique International : le "paranormal" nous n'y croyons pas. Nous l'étudions.
Hôtel de Rohan-Guéménée
6, place des Vosges
75004 Paris
01 42 72 10 16
Photo réalisée par Géraldine Briquet.
mardi 12 juin 2012
Histoires squelettiques, part. 3…
En marge des grandes expéditions, de nombreux spécimens ont rejoint les collections du muséum après bien des mésaventures.
Tout d'abord, une doyenne du muséum, l'éléphante d'Afrique offerte par le roi du Portugal à Louis XIV en 1668. La pauvre créature ne vivra en France que 13 ans, on lui faisait parait ingurgiter 15 pintes de vin par jour !
Moins illustre mais possédant un aussi sombre passé, l'ours noir au centre de cette photo est un des animaux qui combattirent à Paris dans des arènes construites aux abords de ce qui est aujourd'hui la place du Colonel Fabien (ancienne "place du combat"). Y combattaient jusqu'en 1850 des chiens, des taureaux mais aussi toute espèce susceptible d'enflammer les foules !
Suspendu à sa branche se trouve un chimpanzé nommé Consul. Appartenant à un dénommé Jean Bostock, il fit le tour d'Europe et charma les noctambules jusqu'en 1904, date de sa mort. Présenté dans les salons et les music-hall, il portait un costume, mangeait avec une fourchette, buvait du champagne et fumait !
Dans un registre très différent, les crânes de morses sur le trophée XXIII furent offert au muséum par un certain Alphonse Pinart, collectés lors de son voyage d'un an en Alaska (1871-1872), il avait alors 19 ans ! Ce ne sont pas ces crânes qui le rendirent célèbre, mais une tout autre pièce qui fut exposée au musée de l'Homme jusqu'en 1970, date à laquelle le faux fut avéré : un crâne de cristal ! Amateur d'objets amérindiens, Pinart avait acheté une importante collection à un antiquaire français, Eugène Boban, collection comprenant le fameux crâne, considéré comme un chef d’œuvre aztèque. Pinard l'offrit au musée de l'Homme en compagnie de 3000 autres pièces. Il aura fallu 100 ans pour identifier le faux, fabriqué en Allemagne au XIXe à partir de quartz brésilien. Loin d'être mis au rebut, il figure maintenant parmi les collections du musée du quai Branly !
Photos réalisées par Géraldine Briquet.
Tout d'abord, une doyenne du muséum, l'éléphante d'Afrique offerte par le roi du Portugal à Louis XIV en 1668. La pauvre créature ne vivra en France que 13 ans, on lui faisait parait ingurgiter 15 pintes de vin par jour !
Moins illustre mais possédant un aussi sombre passé, l'ours noir au centre de cette photo est un des animaux qui combattirent à Paris dans des arènes construites aux abords de ce qui est aujourd'hui la place du Colonel Fabien (ancienne "place du combat"). Y combattaient jusqu'en 1850 des chiens, des taureaux mais aussi toute espèce susceptible d'enflammer les foules !
Suspendu à sa branche se trouve un chimpanzé nommé Consul. Appartenant à un dénommé Jean Bostock, il fit le tour d'Europe et charma les noctambules jusqu'en 1904, date de sa mort. Présenté dans les salons et les music-hall, il portait un costume, mangeait avec une fourchette, buvait du champagne et fumait !
Dans un registre très différent, les crânes de morses sur le trophée XXIII furent offert au muséum par un certain Alphonse Pinart, collectés lors de son voyage d'un an en Alaska (1871-1872), il avait alors 19 ans ! Ce ne sont pas ces crânes qui le rendirent célèbre, mais une tout autre pièce qui fut exposée au musée de l'Homme jusqu'en 1970, date à laquelle le faux fut avéré : un crâne de cristal ! Amateur d'objets amérindiens, Pinart avait acheté une importante collection à un antiquaire français, Eugène Boban, collection comprenant le fameux crâne, considéré comme un chef d’œuvre aztèque. Pinard l'offrit au musée de l'Homme en compagnie de 3000 autres pièces. Il aura fallu 100 ans pour identifier le faux, fabriqué en Allemagne au XIXe à partir de quartz brésilien. Loin d'être mis au rebut, il figure maintenant parmi les collections du musée du quai Branly !
Photos réalisées par Géraldine Briquet.
lundi 11 juin 2012
Histoires squelettiques, part. 2…
Chaque spécimen présent dans la galerie d'anatomie comparée du Jardin des plantes, du plus grand au plus petit, est un témoignage historique des grandes expéditions passées mais aussi des multiples pérégrinations qui pouvaient amener un animal, aussi exotique soit-il, jusqu'à Paris.
Les 3 premiers singes de cette vitrine appartiennent à la première catégorie.
Le premier, collecté sur les contreforts de l'Himalaya par Brian Houghton Hodgson en 1832 fut le témoin d'une bien étrange mésaventure. L'équipe d'Hodgson rapporte en effet avoir été attaquée par une créature à mi-chemin entre l'homme, l'ours et le singe… ce serait la première évocation du fabuleux Yéti par des occidentaux !
Le second fut collecté lors de l'expédition de Dumont d'Urville sur l'Astrolabe, 3 année de navigation en Océanie qui permirent le relevé de 4000 lieues de côtes, assurèrent la position de 200 îles et îlots et firent parvenir jusqu'à nous une immense collections de spécimens animaux et végétaux.
Le troisième fut offert au musée par le père Armand David, missionnaire, zoologiste et botaniste. Il collecta lors de plusieurs missions en Chine, en Mongolie et au Tibet pas moins de 2 919 spécimens de plantes, 9 569 d'insectes, arachnides et crustacés, 1 332 d'oiseaux et 595 de mammifères. On lui doit la découverte d'une nouvelle espèce oh combien emblématique de nos jours : le panda géant au centre de la photo ci-dessous, une des stars de la galerie, positionné tout au début du troupeau central.
La tête du troupeau lui est d'ailleurs disputée par une autre star, la plus australe de la galerie, l'otarie à crinière collectée en Terre de Feu par l'expédition La Romanche entre 1882 et 1883. Cette expédition fut lancée au départ pour permettre des relevés astronomiques dans cette région, elle se révéla tout autre. Sitôt descendus à terre, le lieutenant Payen et le médecin Paul Daniel Hyades entreprirent l'étude des indiens qui vivaient là, les fameux fuégiens, ils en rapportèrent de nombreuses photos ainsi que des moulages de leurs corps (les fuégiens avaient longtemps eu la réputations d'être des géants).
Photos réalisées par Géraldine Briquet.
Les 3 premiers singes de cette vitrine appartiennent à la première catégorie.
Le premier, collecté sur les contreforts de l'Himalaya par Brian Houghton Hodgson en 1832 fut le témoin d'une bien étrange mésaventure. L'équipe d'Hodgson rapporte en effet avoir été attaquée par une créature à mi-chemin entre l'homme, l'ours et le singe… ce serait la première évocation du fabuleux Yéti par des occidentaux !
Le second fut collecté lors de l'expédition de Dumont d'Urville sur l'Astrolabe, 3 année de navigation en Océanie qui permirent le relevé de 4000 lieues de côtes, assurèrent la position de 200 îles et îlots et firent parvenir jusqu'à nous une immense collections de spécimens animaux et végétaux.
Le troisième fut offert au musée par le père Armand David, missionnaire, zoologiste et botaniste. Il collecta lors de plusieurs missions en Chine, en Mongolie et au Tibet pas moins de 2 919 spécimens de plantes, 9 569 d'insectes, arachnides et crustacés, 1 332 d'oiseaux et 595 de mammifères. On lui doit la découverte d'une nouvelle espèce oh combien emblématique de nos jours : le panda géant au centre de la photo ci-dessous, une des stars de la galerie, positionné tout au début du troupeau central.
La tête du troupeau lui est d'ailleurs disputée par une autre star, la plus australe de la galerie, l'otarie à crinière collectée en Terre de Feu par l'expédition La Romanche entre 1882 et 1883. Cette expédition fut lancée au départ pour permettre des relevés astronomiques dans cette région, elle se révéla tout autre. Sitôt descendus à terre, le lieutenant Payen et le médecin Paul Daniel Hyades entreprirent l'étude des indiens qui vivaient là, les fameux fuégiens, ils en rapportèrent de nombreuses photos ainsi que des moulages de leurs corps (les fuégiens avaient longtemps eu la réputations d'être des géants).
Photos réalisées par Géraldine Briquet.
mardi 5 juin 2012
Histoires squelettiques, part. 1…
La galerie de paléontologie et d’anatomie comparée du muséum d'histoire naturelle du jardin des Plantes, qui fait rêver les foules depuis 1898, s'est offert récemment un lifting : ré agencement des vitrines, tri dans les spécimens et nouveaux cartels explicatifs. L'occasion de s’offrir une nouvelle balade à travers ses 5000 spécimens dont 650 squelettes complets et de lever le voile sur les histoires de certains de ses pensionnaires et sur celles des hommes qui les ont fait parvenir jusqu’à nous.
La galerie est née de la volonté de deux hommes : Albert Gaudry (professeur de paléontologie) et George Pouchet (professeur d'anatomie comparée) et comporte non pas une mais le fruit d'une multitude de collections, les spécimens provenant de multiples expéditions du XIX siècle mais aussi de cadeaux, d'échanges avec d'autres musées… On y trouve des stars comme l'éléphant de Louis XIV offert par le roi du Portugal en 1668 qui parait-il consommait 15 pintes de vin par jour ou le rhinocéros de Louis XV, tué d'un coup de sabre par un révolutionnaire, ceux-ci y côtoyant les chiens des différents professeurs du muséum. Mais on y trouve surtout la fabuleuse histoire des grandes expéditions comme celles de Dumont d'Urville ou Nicolas Baudin.
Photos réalisées par Géraldine Briquet.
dimanche 22 avril 2012
Les maîtres du désordre…
Effrayante, drôle, envoutante, l'exposition "les maîtres du désordres" au Quai Branly, loin d'être juste une "petite boutique des horreurs" dans laquelle on flâne entre fous rires et grimaces, s'organise en trois parties distinctes : le désordre du monde, la maîtrise du désordre et la catharsis. Chacune comporte des œuvres appartenant aux arts premiers mais aussi à l'art contemporain.
Le désordre du monde est axé autour des figures transgressives, des déités en marge des panthéons classiques, des passeurs de limites (photo 4 : le masque tomanik faiseur de vent Yupik, Texas)
La maîtrise du désordre porte sur les protagonistes des rites permettant de négocier avec les figures du désordre, intercesseurs, clows sacrés, esprits auxiliaires. (photo 2 : costume cérémoniel de guérisseur Nganga, congo, 19e siècle. Photos 5 et 6 : masques-heaumes dits tête-de-boue, population Hopi ou Navajo début 20e siècle. Photo 7 : esprit auxiliaire. Photo 8 : coupe destinée à l'ingestion d'urine de cerf par le chamane, culture mochica, Pérou, 100-800 après JC. Photo 9 : poupée de transformation, population tlingit, Alaska, fin 19e siècle.)
La catharsis comprend les bacchanales et conjurations profanes, le déchainement des corps qui rompt l'ordre établi et permet le renouvellement de la nature ou de la société. (Photos 1 et 3 : costumes traditionnels de carnaval suisses et bulgares.)
http://www.quaibranly.fr
Photos réalisées par Géraldine Briquet et Jean Philippe Merkel.
jeudi 22 mars 2012
Love is making its way back home…
Vidéo clip de la chanson de Josh Ritter "Love is making its way back home" ayant nécessité plus de 12 000 éléments découpés, orfèvrerie de papier.
mardi 31 janvier 2012
Ne pas vendre la peau de l'ours…

… avant d'avoir vu l'exposition photographique de Jacques Vekemans, au détour d'une allée du jardin des Plantes, qui a pour thème la taxidermie. Il a suivi pendant un an, avant que celui-ci ne prenne sa retraite, le travail de Jack Thiney, taxidermiste pour le Muséum d'histoire naturelle depuis 43 ans.
C'est l'occasion de lever le voile sur les mystères qui entourent cette fascinante profession. Tout commence, comme on peut le voir dans la succession des photographies de Vekemans, par de petites maquettes d'une dizaine de centimètres de long qui permettent de visualiser les proportions et la position de l'animal. Puis vient la réalisation à échelle 1 et les révélations :
- Non, le squelette des animaux n'est pas utilisé pour leur naturalisation, la peau, préalablement préparée et congelée, est installée sur une silhouette en polystyrène et mousse de polyuréthane, sculptée patiemment pour retrouver le volume de l'animal. On compte environ trois essayages avec la peau avant de trouver la forme parfaite puis celle-ci est mise en place et cousue.
- Oui, on peut exposer à la fois l'animal naturalisé et son squelette, c'est le cas d'un des plus vieux spécimen du Muséum : le rhinocéros de Louis XV (décédé d'un coup de sabre reçu en 1793 lors de la révolution ! ), sa dépouille naturalisée est présente dans la grande galerie de l'évolution et son squelette dans la galerie d'anatomie comparée.
- Oui, on a parfois recours à des prothèses pour certaines parties de l'animal, ainsi le mouflon à manchettes que l'on suit sur les photographies de Vekemans ne possède pas ses véritables cornes, trop abimées, mais deux fausses cornes très réalistes. De la même façon, la reconstitution d'un mammouth laineux d'après son squelette requiert une fourrure synthétique spécialement travaillée dans les longueurs et les couleurs pour lui donner un aspect ultra réaliste.
Cette exposition est la première d'une série qui sera consacrée aux métiers et coulisses du Muséum, on sent déjà les vocations briller dans les yeux des petits et des plus grands !
http://www.mnhn.fr
http://jacquesvekemans.com/
mardi 6 décembre 2011
Glace et curiosités…



Extraits d'un livre datant de 1847, "Aventures les plus curieuses des voyageurs" par M. Hombron, compagnon d'équipage de l'amiral Dumont d'Urville lors de sa découverte de la terre Adélie, moment attesté par la gravure ci-dessus.
Superbe ouvrage comprenant des gravures en noir et blanc et en couleur, des récits clef comme la mort du capitaine Cook, diverses missions de La Pérouse, l'abandon d'Alexandre Selkirk sur l'île Juan Fernandez, histoire qui inspira à Daniel Dafoe son Robinson Crusoé.
Océans, îles rêvées, territoires vierges, enfers glacés, faim, maladie, désespoir, cannibalisme, membres qu'on ampute, tout y est.
Libellés :
Géraldine Briquet,
j'aime beaucoup ce que vous faites…
The end…





Montagnes de glace extraites de deux séries de la photographe américaine Camille Seaman, intitulées "Le dernier iceberg I et II". Pour celle qui mène un travail photographique complet nommé "Melting away" sur les fragiles régions polaires, l'iceberg est comme un être à part entière dont elle tire le portrait, un géant tendant irrémédiablement vers sa fin tragique, s'érodant doucement, fracassé contre des rochers, fondant lentement.
A voir également sur son site, une impressionnante série sur les "nuages uniques", les supercells, responsables de tornades au Kansas. Le nuage vu comme une forme de destruction mais aussi de création.
http://www.camilleseaman.com
vendredi 25 novembre 2011
Wool land…
Délicates réalisations de l'artiste finlandaise Anu Tuominen où les articles de laine manufacturés quittent leurs propriétaires pour protéger la nature même contre le froid, la recouvre comme un tapis de neige ou souligne sa délicatesse.
http://www.anutuominen.fi/
lundi 19 septembre 2011
Les oiseaux…





En marge de la biennale, l'artiste Polly Morgan inaugurait sa première expo solo en Italie avec un titre évocateur : "Burials". L'artiste taxidermiste présente ici une dizaine de pièces comprenant exclusivement des oiseaux, la plus impressionnant étant un cercueil ancien dont les planches disjointes laissent échapper des dizaines d'oisillons hurlants.
http://pollymorgan.co.uk/
Photos réalisées par Géraldine Briquet.
Biennale de Venise, morceaux choisis : Track and field…



Planté devant le pavillon américain, un char d'assault surmonté d'un tapis de course. Le tapis défile à la vitesse des chenilles du char deux fois par jour, et un(e) athlète vient y faire un jogging d'une demi heure. Une interprétation du concept de liberté confronté à l'histoire des Etats Unis par Jennifer Allora et Guillermo Calzadilla.
Photos réalisées par Géraldine Briquet.
mardi 13 septembre 2011
Biennale de Venise, morceaux choisis : Angel soldier…


Ces photos grand format sont issues de la vidéo du coréen Lee Yongbaek, des soldats vêtus d'uniformes fleuris se déplaçant au ralenti dans un décor dans lequel ils se fondent à la perfection, révélant ici une main, ici un canon.
http://www.labiennale.org
Photos réalisées par Géraldine Briquet.
Biennale de Venise, morceaux choisis : Memory of books…


L'artiste japonaise Chiharu Shiota tire parti des dizaines de livres trouvés à la fondation Gervasuti, lieu de son installation, en tissant une toile entre les pages abandonnées, les piles d'ouvrages et un bureau surchargé, comme autant de connexions mentales possibles.
http://www.chiharu-shiota.com
http://www.labiennale.org
Photos réalisées par Géraldine Briquet.
lundi 12 septembre 2011
Biennale de Venise, morceaux choisis : Outside itself…

L'artiste tchèque Federico Diaz présente dans l'un des plus grands entrepôts de l'Arsenale une installation d'une impressionnante technicité. Le rectangle de lumière au premier plan capte la présente des spectateurs et les variations de lumière dès que ceux-ci le traversent. Ces informations sont ensuite transmises aux deux robots en arrière plan qui suivant celles-ci assemblent d'une certaine façon des petites balles en plastiques. Les robots saisissent les balles, leur appliquent un point de colle et déterminent l'endroit où les coller. Un féérique ballet déshumanisé…
http://www.labiennale.org/
Photos réalisées par Géraldine Briquet.
Biennale de Venise, morceaux choisis : Mike Nelson…



Pour le pavillon britanique, Mike Nelson revisite une de ses installation in-situ présentée à la biennale d'Istanbul en 2003. La structure initiale du pavillon disparait et le spectateur déambule dans des ateliers stambouliotes à la vocation obscure.
Photos réalisées par Géraldine Briquet.
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